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31.01.2007

Et vogue la campagne

Et vogue la campagne...

Aujourd'hui, il s'est passé un bel évenement : 10 candidats à la présidence réuni sous un même toit pour confirmer leur engagement en faveur du pacte écologique. C'est triste. De voir l'empressement de ces candidats pour récupérer ces 10% de voix. Car le pacte écologique c'est, à l'heure actuelle, plus de 600 000 signataires. Après avoir amusé le tapis, l'animateur de télévision, qui a finalement obéi aux injonctions de TF1 et renoncé à se présenter, a organisé donc un examen de passage bidon pour présidentiables à la pêche aux voix.

Il est fort à parier que le président de demain fait partie du groupe de ces 10. Respectera-t-il ces engagements ? Le passé nous a prouvé que rares sont les présidents qui ont respecté leur engagements pré-electoraux. Mais c'est le futur qui nous indiquera si nous avons fait ce qu'il fallait.

Tous les candidats sans exceptions ont dit qu'il serait chacun les mieux à même à mettre en place les exigences de Nicolas Hulot avec chacun les ptites variances. Je dois dire que cet enrobage politique m'insupporte plus que ne m'informe réellement sur les intentions du candidat.

Bon passage rapide des candidats.

Royal, toujours en perte de vitesse, "réaffirme solennellement [sa] détermination à faire de la France le pays de l’excellence environnementale" dans un discours récité quasi-par coeur avec le ton d'une collègienne ( http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&a... ).
Rien d'autre à dire sur la candidate aujourd'hui. Et c'ets pas faute d'avoir cherché, j'attend vraiment le 11 février...

Nicolas Sarkozy était partout aujourd'hui : 8h20 invité de JPE sur Europe 1( http://www.europe1.fr/informations/chronique-t1.jsp?auteu... ), puis conseil des ministres (on est mercredi), passage d'un quart d'heure au musée du quai Branly à 11h45 (pas de lien vers le discours, que je n'ai pas entendu d'ailleurs :s) et finalement interview du président de l'UMP au journal Le Figaro( http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/interv... ).
J'ai trouvé l'interview du Figaro assez creuse, alors que sur Europe 1, il y a eu nettement plus d'actions et de mouvement, malgré le fait que JPE soit axé trés ouvertement, pro-sarkosyste. Il a répondu aux rumeurs, a dénoncé les attaques incessantes contre lui-même et a lui-même répondu durement aux "déclarations insensées de la candidate socialiste". Il a confirmé qu'il ne serait plus au ministère de l'intérieur au moment des élections présidentielles. Il refuse une intervention militaire en Iran mais est pour le nucléaire civil iranien. Il veut faire des 35 h "un minimum" . Enfin il revendique le fait qu'il ait commencé "au fond de la salle" et pas dans les cabinet ministériels.
Bon convaincant, comme à son habitude, mais très violent vis à vis des attaques qu'il a reçu. Et on ne peut pas vraiment juger avec un interviewer pas vraiment indépendant... D'ailleurs, petit fait amusant, après le tout devient possible emprunté à la SNCF, c'est Darty qui pourrait crier contrer son "contrat de confiance"(Figaro. :D

 

Maintenant, François Bayrou, bien présent lui aussi. Il a confirmé son engagement pour le pacte de Nicolas Hulot et a d'ailleurs été vainqueur à "l'applaudimètre", ce matin au quai Branly ! (dixit France-info).

Le lien vers son discours : http://bayrou.fr/evenements/bayrou-hulot-310107.html

Sur France-bleu, ce midi ( http://www.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?nr=d777f0a... ), FB veut mettre fin à "une habitude française" : celui qui remporte l’élection, possède tous les pouvoirs et en abuse ; celui qui perd, est exclu de tout. Cette situation a conduit, selon lui, à une double irresponsabilité : la majorité ne rend de comptes à personne, l’opposition n’a rien d’autre à faire qu’à critiquer en permanence.

Cela "a conduit à la crise où nous sommes et que les Français paient – au sens propre – en termes de chômage et de pouvoir d’achat" a estimé François Bayrou. L’approche du candidat à l’élection présidentielle est toute différente : "Il s’agit de rassembler en respectant l’identité de chacun.Ce n’est pas parce qu’on est différent qu’on ne peut pas travailler ensemble", pourvu qu’on s’entende sur un programme de redressement. François Bayrou a pris l’exemple de l’Allemagne où le peuple a obligé la CDU et le SPD à travailler ensemble alors que les deux formations y étaient opposées : aujourd’hui, le gouvernement d’Angela Merkel obtient de très bons résultats. Enfin, alors que Sarkozy souhaite rendre 2000€/an aux ménages avec les 68 milliards d'€uros de baisse d'impôts, Bayrou rappelle que la dette coûte en moyenne 2000€ par an et par ménage. Convaincant et réaliste.

Il sera d'ailleurs ce soir au JT de France 2.

 

Et comme j'aime bien rire de moi-même : http://www.youtube.com/watch?v=SIH4RG0jlQo

26.01.2007

L'effet media

"Depuis dimanche 14 janvier, les deux principaux candidats se sont présentés. La campagne débute véritablement." Entendu aujourd'hui sur une radio à une heure de grande écoute. Principaux ? Débute ? Depuis quand la France est soumis au bipartisme ? Sur fond d'actualité bouillonantes, attardons-nous un peu sur le rôle des médias.


Alors que la campagne présidentielle débute à peine, la question de la médiatisation des candidats fait déjà débat. Mis sur le devant de la scène par Corinne Lepage et depuis repris par tous les candidats autre que Nicolas Sarkozy ou Segolene Royal, elle dénonce l'omni-présence UMP-PS à la télévision. Mais quand est-il réellement ? Et quel est le rôle des médias dans la politique française ?

Aux 20 heures, deux couleurs : le bleu, le rouge.

    On ne peut ignorer ce fait : oui, dans les médias,  quand on parle des présidentiels, on parle de Sarkozy , de Royal et c'est  tout. Et si jamais on invite Bayrou aux 20 heures, on lui demandera ce qu'il pense de ces deux là. Qu'est-ce qui motivent les médias à s'intéresser principalement à l'UMP et au PS ?
    D'aucuns répondront l'opinion publique. Alors comment les médias peuvent-ils connaître l'intérêt de l'opinion publique ? Grace à deux moyens. Le premier, extrêmment populaire, les sondages. En demandant l'avis d'un échantillon représentatif de la population française, pour reprendre la formulation exacte, on découvre ce que pensent les 40 713 644 inscrits. On n'a malheureusement découvert que ces sondages se révélaient souvent aussi précis que les prédictions de Mme Irma et tout autant en lien avec la réalité. En effet, en 95, n'a-t-on pas vu Balladur évincé dés le premier tour ? En 2002, Jospin ? Les sondages ne sont malheureusement pas aussi fiables que l'on voudrait ne nous le faire croire. Tout au plus, donnent-ils une estimation de l'avis général. Mais par là-même, les médias n'entrainent-ils pas un cercle vicieux ? En fournissant des infos seulement sur les deux partis principaux, les médias provoquent forcément un intérêt pour ces deux partis. Mais est-ce vraiment la seule raison ?

Le commercial et la democratie, un menage qui prend l'eau.

    Les médias sont également motivés par l'audience. Quand on leur annoncent qu'ils favorisent deux partis, ils répondent regardez ce 20 heure avec Royal, plus de 10 millions de spectateur ; voyez Bayrou, à peine 9 millions. Et ce sont alors les chiffres des contrats publicitaires qui s'envolent. TF1 peut s'engager de cette façon, c'est une entreprise suffisament rentable pour pouvoir se le permettre. Le groupe France Télévision devrait aussi se le permettre ! Depuis quand les services publiques sont-ils motivés par l'appât du gain ? C'est un scandale, que les chaînes de ce groupe n'informent pas de façon plus équitable, le spectateur, sur les différents présidentiables potentiels. Par contre, quand on connait la crise actuelle des journaux, on peut malheureusement comprendre cette politique du gain obligatoire sans prendre de risques. VSD avoue ainsi, qu'avec Sarkozy en couverture, le magazine gagne des électeurs ; avec Bayrou, les ventes stagnent.
    La politique intéresse les français. Récemment, 20 Minutes affirmait que plus de 68 % des français étaient intéressés par la campagne présidentielle. Un journal souhaitant gagner de l'argent, nous présentera l'élection présidentielle sous l'oeil bienveillant de la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, discutera de son voyage en Chine, demandera son avis sur Nicolas Sarkozy et finalement énoncera le programme de la candidate socialiste. Car malgré, le vote « utile » auquel on se résoud après avoir été desabusé par les politiques, les idées des candidats sont importantes pour les personnes qui réfléchissent avant de voter et ne se basent pas sur la posture du candidat ou de son parti politique. Déontologiquement, le rôle des journalistes est de récupérer l'information, la trier et la présenter ainsi aux spectateurs, aux électeurs que nous sommes. En choisissant l'information que les médias diffusent, ils choisissent aussi notre façon de percevoir cette information et, par là-même, peuvent influencer notre point de vue.

Un rôle pas si utile que ça.

    On assiste d'ailleurs à une sur-médiatisation des présidentielles. En décembre 2001, il y avait eu 12 heures de temps d'antennes consacrées aux élection. Décembre 2006, on en est déjà à plus de 22 heures. Cette sur-médiatisation peut-elle alors étouffer le rôle des médias et le réduire au rôle de commentateur et non plus d'arbitre ? Le 29 mai 2005 nous montre que les médias n'ont peut-être pas, et j'ose l'espérer, un si grand impact que cela sur l'opinion publique. Ne nous voilons pas la face, pour le réferendum européen, 80 % des médias ont fait campagne pour le oui. Malheureusement, le « non » est sorti vainqueur, faisant de l'un des pays fondateurs de l'Europe, le premier a refuser un traité qui présentaient un pas en avant important, dans l'évolution de l'Union Européenne. Mais les français ne sont guère habitués aux compromis, malgré, donc, le parti-pris des médias.
    Cela peut-il nous inquièter ? Non. Cela doit nous inquièter. La marginalisation de Le Pen durant cette campagne, n'est guère différente de celle qu'il a subi en 2002. Avec le résultat que nous connaissons tous. Doit-on, pour autant, voter « utile » ? Réfléchissons. Nous avons la chance d'habiter dans une démocratie où le pluralisme politique n'est pas une illusion. Malgré le clivage droite-gauche très présent dans notre pays, nous savons que nous avons le choix de voter pour nos idées et nos préoccupations les plus quotidiennes. Si jamais cela doit entrainer un extrêmiste au second tour, alors nous ferons de nouveau preuve de notre sursaut démocratique. Il est nécessaire que les deux candidats présents au second tour soient des candidats dont les idées ont été les plus appréciées, pas des candidats élus pour faire barrage à un courant politique.


25.01.2007

Une autre gaffe royal ou un merdier sarkozyste ?

Hop actualités !
Donc, ce dont les médias ont beaucoup parlé aujourd'hui, ce n'est pas la gaffe de Royal (relayée uniquement par TF1-LCI (RMC ne la met même pas en avant) et le site de l'UMP ! ), mais bien les enquêtes des RG. Aujourd'hui, confirmation, les RG ont bien une "fiche" sur un ancien responsable de Greenpeace, Bruno Rebelle, qui a rejoint depuis peu l'équipe de Ségolène Royal. Mais nie que cet enquête ait eu lieu sous la directive de Nicolas Sarkozy. Cette fiche aurait d'ailleurs été réalisée avant que Mr Rebelle ne devienne membre de l'équipe de Ségolène Royal. On en a beaucoup parlé dans les médias, cette enquête a vraiment eu lieu. Il faut maintenat vérifier si Nicolas Sarkozy est réellement en cause.


Bon maintenant que j'ai fini avec les amabilités politiques (j'aime vraiment pas ça, en plus...), parlons véritablement de ce qui interesse les français : le débat de fond. Ségolène Royal était l'invité de RMC matin et retransmis en direct sur BFMTV. Voici le lien vers l'intégralité de l'interview : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&id=689.
Les curieux au sujet la soi-disante "gaffe" de Ségolène Royal iront directement vers la fin. Les trois question sur la défense ont en effet été abordé pendant les 5 dernières minutes de l'interview.

Sinon, voici les idées  que Mme Royal a présenté en partie. Après avoir discuté sur la polèmique du moment (les RG), l'emploi a été au coeur de la discussion. Elle propose que "lorsque les salariés subissent une mutation justifiée, (...) on l'assume tous ensemble, on leur maintient leur contrat de travail et le niveau de leurs rémunérations en recyclant les fonds des ASSEDIC et les fonds de la formation professionnelle[et on leur donne] soit une formation qui leur permet d'accéder à un autre emploi, un autre métier, soit [on les accompagne] en attendant que l'entreprise se redresse et retrouve les marchés et donc la production qu'elle avait un moment perdu." Au sujet des 35 heures, Ségolène Royal souhaite remettre en question, certaines idées en discutant activement avec le patronat et les salariés. Voilà les principales idées. Les personnes intéressées pourront toujours aller sur le lien.


Le medef s'incruste dans la campagne avec un livre Besoin d'air. « Nous ne nous engagerons pas derrière un candidat ou une candidate, nous nous engageons dans le débat » a déclaré Laurence Parisot, la présidente du medef. Je ne l'ai pas encore acheté, cela ne saurait tardé. Je peux toutefois vous dire quelles sont les principales revendiquations du medef : l'abrogation des 35 heures et leur remplacement par le plafond européen (48 heures), la réforme du dialogue social avec nottament la volonté que les français soient davantage syndiqués, la baisse des cotisations salariales et patronales et des taxes professionnelles, l'abrogation de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) pour redynamiser l'industrie. Enfin, sur l'écologie, "il faut intégrer progressivement les nouvelles exigences, en sachant qu'elles représentent de nouveaux marchés potentiels. »


Pour finir, le journal catholique Pelerin a publié aujourd'hui une interview de François Bayrou. L'intégralité ici : http://bayrou.fr/media/1presse/bayrou-pelerin-250107.html

L'emploi :"Chaque entreprise  doit pouvoir créer deux emplois nouveaux, exemptés de charges (sauf 10% de cotisations retraite) pendant cinq ans, et ouverts à tout type d'emploi, aussi bien à des jeunes diplômés qu’à des séniors." Mesure surtout utiles pour les PME. Le président de l'UDF, trés soucieux de plaire aux PME propose aussi de "leur réserver une partie des marchés publics (la totalité des contrats inférieurs à 50 000 euros, 20 % sur les autres) " et souhaite promouvoir la recherche : "Notre capacité d’innovation et donc les emplois de demain en dépendent. "

 Au sujet des 35 heures, Bayrou considère que cette loi est l’une des erreurs les plus graves qui est été commises depuisces dernières décennies. "Ceux qui veulent gagner plus, doivent pouvoir travailler plus : Je propose que les heure supplémentaires reçoivent une prime de 35 % sans qu'elles coûtent davantage à l'entreprise qu'une heure normale, cette prime de 35% étant simplement défalquée des charge sociales."

Suite et fin de l'interview sur le lien !

24 Janvier : What's happening ?

Petit post journalier !

Tout d'abord, les piques habituelles, une fois n'est pas coutume, contre Nicolas Sarkozy. Le Canard Enchainé affirme que le ministre de l’Intérieur et président de l'UMP aurait diligenté des enquêtes sur l’entourage politique de Ségolène Royal. Ces investigations auraient été menées sur «ordre en provenance du cabinet» du ministre de l’Intérieur, ajoute l’hebdomadaire qui affirme qu’une «notice de plus de trois pages» a été rédigée, mobilisant «pendant trois jours six fonctionnaires du ministère». Le PS s'indigne naturellement de la pratique de ces méthodes «dignes des pires campagnes électorales» alors que le candidat de l'UMP qualifie de «ridicules» les affirmations du Canard Enchaîné et recommande aux responsables socialistes de «garder leurs nerfs.»

Je ne sais pas trop quoi en penser, c'est tout à fait possible, bien qu'improbable. Le Canard Enchaîné, axé ouvertement à gauche (mais dont la gauche s'est toujours méfiée), a souvent révélé des scandales politiques véritables. Le dernier en date, est la découverte de l'appartement de Hervé Gaymard, en 2005, qui a entraîné la démission de ce dernier. Affaire à suivre.

 

Les débats participatifs sont toujours le cheval de bataille de la candidate socialiste. Voici une vidéo présentant les 2000 débats qui ont déjà eu lieu. le lien : http://www.dailymotion.com/video/x11h32_2000-debats-parti...
Interessant de voir à quel point les personnes qui s'expriment sont d'origine, de culture et d'éducation différentes.


François Fillon s'est exprimé aujourd'hui à propos de la réforme de la Sécurité Sociale , voulue par Nicolas Sarkozy. Voici le lien : http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/commun...
Ce qui ressort, c'est la volonté de réduire le déficit de la Sécu, en responsabilisant davantage les malades. Un texte informatif, un peu trop axé sur l'attaque des socialiste à mon goût. Une phrase m'a fait bondir : "rien n’est plus injuste que de faire supporter aux générations futures le manque de courage politique, en leur demandant de payer les dépenses de santé". Curieux quand on connait la politique floue de l'UMP à propos de la dette de la France.


En parlant de la dette de la France, François Bayrou s'est exprimé ce matin sur Europe 1 à ce sujet : "je me suis fait le serment  -chaque fois que je prendrais la parole pendant cette campagne- de dire qu’on ne peut pas continuer à être écrasé par la dette". François Bayrou a même estimé que les jeunes générations devraient faire un procès en lâcheté et en laxisme à ceux qui ont laissé courir la dette.
Le candidat de l'UDF a dénoncé "les illusions" dans lesquelles Nicolas Sarkozy veut entraîner les Français en promettant à la fois des dizaines de milliards d’euros de dépenses supplémentaires et en même temps 68 milliards de baisses de recettes : "ce n’est pas réalisable, ce sont des histoires racontées aux Français". Il a déploré que les campagnes électorales soient propices à des promesses. Le candidat à la présidentielle estime au contraire que chaque proposition doit être financée ou équilibrée comme il le fait sur de nombreux sujets : "c’est naturellement la position responsable dont on a besoin aujourd’hui".

Au sujet de l'écologie, François Bayrou a précisé qu’il ne s’agissait pas de revenir à l’âge de pierre mais d’avoir une vie plus sobre, plus solidaire, et à son sens, meilleure au lieu du chacun pour soi. Enfin, pour la politique internationale, Bayrou a réaffirmé son côté pro-européen, a souhaité un Liban indépendant et quand à l'Iran "la dernière fois qu’un chef d’Etat a prononcé les mots du président iranien, c’était à Munich et cela a déclenché le pire…"

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